Un guide visuel des figures et créatures coraniques : vous pouvez ouvrir chaque image et la lire par les lieux, les objets, les épreuves et les signes qui la composent.
83portraits avec notes de symboles
Figures
01 · contient
Ce qui s'y trouve
Six familles de portraits. Les figures humaines et invisibles sont présentes par des lieux, des objets et des attributs ; les animaux, eux, sont représentés en entier.
02 · commence
Comment entrer
Choisissez une famille, puis lisez chaque image comme un ensemble d’indices. La légende nomme le sujet ; l’œuvre, elle, ne prétend jamais le représenter.
03 · promet
La limite
Ce sont des portraits éditoriaux, non des représentations historiques. Aucun prophète, aucune personne vertueuse, aucune femme et aucun ange ne reçoit de corps ni de visage.
Comment lire un portrait d'attributs
Une présence sans figure.
01 · remarquer
Commencez par l'objet, le lieu, le temps qu'il fait ou le mouvement, non par le nom.
02 · relier
Ouvrez la note de symboles et demandez-vous quelle partie du récit chaque indice rappelle.
03 · revenir
Prenez l'image comme une question qui vous renvoie au Coran, jamais comme son substitut.
6familles à explorer
62présences portées par des attributs
21créatures montrées en entier
La différence est délibérée : un centre humain laissé vide n'est pas un portrait manquant. C'est la limite visuelle qui gouverne toute la collection.
Explorer l'atlas
Trouvez un nom. Suivez un symbole.
Cherchez une figure, une créature, un lieu ou un objet. Essayez rivière, bâton, jardin, ou lumière. Survolez ou touchez un portrait pour lire sa notice visuelle complète sur l'image même.
83portraits
01
25 portraits
Les prophètes
Les lieux, les objets, les épreuves et les signes portent chaque présence sans en faire une effigie.
01Aucune effigieSurvolez ou touchez pour lire
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Portrait du premier : une clairière de jardin où toutes choses, bêtes, oiseaux, fruits et étoiles, se rassemblent en cercles attentifs autour d'une place d'honneur vide sous l'arbre de l'épreuve ; aux bords, des formes d'ailes de lumière qui s'inclinent ; un sentier unique descendant du jardin vers une lointaine terre bleue.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'élevé : un mince escalier de lumière montant au-delà de la lune et des étoiles jusqu'à une haute demeure parmi les constellations ; un encrier ouvert et un calame posés sur la plus basse marche ; calme, vertical, serein.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la patience : l'arche sombre aux planches jointes, au repos sur le mont Judi, une colombe tournoyant avec un rameau ; derrière elle, de légères pluies en strates et un déluge qui se retire ; devant elle, un établi avec herminette et pot de poix, à côté de siècles de lumière de lanterne restée sans écho.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait face à la tempête : un unique mât de tente, ferme, et une lampe intacte se tenant droits tandis qu'un vent stérile et colossal couche tout le reste à plat ; les salles à colonnes d'Iram s'effondrant à l'horizon ; le sable s'enroulant comme des vagues.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du signe : une noble chamelle buvant à une source qui fend le roc vivant, son jour d'eau marqué d'un disque solaire doré ; derrière elle, des demeures troglodytes taillées dans la pierre rose ; une lame à trancher les jarrets, condamnée, gisant et rouillant dans l'ombre du coin.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'ami : un grand feu changé en frais jardin de roses autour d'une place vide restée intacte ; un marteau posé parmi des idoles brisées, la plus grande laissée debout, accusée ; les fondations de la Maison qui s'élèvent ; un ciel où l'étoile, la lune et le soleil déclinent chacun tandis qu'une aube, elle, ne décline pas.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du sauvé : un seuil éclairé, solitaire, quittant une ville de nuit tandis que la ville derrière lui se renverse au loin ; devant, une route de première lumière ; une colonne d'ombre gris sel qui regarde en arrière.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du consentant : un bélier de rançon descendant sur des rayons vers une pierre d'autel, à côté d'une lame déposée, inutilisée ; une source du désert jaillissant là où un petit talon a frappé le sable ; deux truelles de bâtisseurs élevant ensemble le mur de la Maison.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la bonne nouvelle : une table d'hôtes chargée, le veau rôti intact ; par l'embrasure, un vieux verger éclatant en une floraison de printemps impossible ; le rire rendu en ondes de lumière à travers la pièce.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la belle patience : une chaise vide tournée vers une longue route ; le chagrin des yeux rendu en deux lunes voilées qui s'éclaircissent tandis qu'une chemise bleue brodée arrive sur le vent ; douze petites étoiles rassemblées au foyer autour d'une étoile brillante.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du rêveur : une robe bleue déchirée jetée sur la margelle d'un puits sous onze étoiles inclinées, avec le soleil et la lune ; la corde d'une caravane qui descend ; derrière, des coupoles de greniers dorées et une porte de palais ouverte dans le pardon.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'endurance : une source d'eau fraîche et guérissante, jaillie d'un coup de pied, au pied d'un arbre patient dépouillé de ses feuilles mais non de ses racines, le vert revenant branche après branche ; une douce botte d'herbes posée à côté, serment tenu avec douceur.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la juste mesure : une balance de marchand en équilibre parfait au-dessus d'un étal de grain et de dattes ; des balances truquées gisant brisées dans l'ombre ; une ombre de montagne en avertissement au bord d'une belle ville d'oasis.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de celui à qui Dieu parla : un bâton en pleine métamorphose en serpent vivant devant deux murailles dressées de mer fendue ; derrière, un buisson de feu qui ne consume pas, au fond de la vallée sainte, à côté de deux sandales ôtées ; deux tables de pierre rayonnant sur la montagne au-dessus.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du frère : un second bâton appuyé en soutien à côté du premier ; un pectoral éloquent de parole claire rendu en gorgerin de lumière ; devant eux, le veau d'or creux renversé et muet ; un lien de lumière unissant les deux bâtons à la poignée.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du garant : un rouleau d'engagement scellé, gardé dans une niche de pierre inébranlable, au-dessus une lampe qui ne s'est jamais éteinte ; tout est droit, calme, préservé.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du roi psalmiste : une cotte de mailles tissée d'anneaux de fer assouplis, suspendue comme une eau qui tombe ; montagnes et oiseaux disposés en écho autour d'elle, comme au milieu d'un psaume ; une pierre de fronde reposant contre le casque vide et massif d'un géant tombé ; dans un coin, deux brebis sur une balance de jugement.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du royaume accordé : un grand trône au-dessus d'un sol de verre, lui-même au-dessus d'une eau qui coule ; le vent tenu par une bride de lumière ; une fontaine de cuivre fondu ; une huppe présentant une lettre scellée ; en bas, une vallée de fourmis que les étendards d'une armée contournent sans dommage ; au pied du trône, un humble bâton rongé par les termites qui dit enfin la vérité.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait contre Baal : une idole ornée renversée, gisant face contre terre devant une unique flamme verticale de dévotion véritable sur un autel de colline ; la pluie revenant sur une terre crevassée en fines lignes d'argent.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la lampe transmise : une lampe passée d'une niche à une seconde niche du même mur, la flamme identique ; un manteau soigneusement plié sous la nouvelle lumière.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du revenu : un grand poisson plongeant dans une eau profonde couleur lapis, une perle de lumière de prière brillant en lui ; au-dessus de la ligne d'eau, une plante grimpante de courge arquée sur un rivage nu ; à l'horizon, une ville épargnée sous des nuages qui se lèvent.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la prière silencieuse : un mihrab contenant des fruits hors de saison ; une vieille branche d'amandier nue qui fleurit en une nuit ; trois jours de silence rendus en trois cloches jamais frappées, suspendues et muettes, tandis que la lumière parle à leur place.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la tendresse : un livre de prière à la taille d'un enfant, ouvert sur un lutrin humide de la rosée du matin ; un roseau vert poussant droit parmi les épines ; une petite robe propre à une patère, sans marque d'orgueil ni tache.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la parole : un berceau vide rayonnant de parole en anneaux de lumière ; des oiseaux d'argile sur un rebord en pleine métamorphose en oiseaux vivants ; une table garnie descendant du ciel ; un toucher guérisseur rendu en lumière passant d'une manche vide à une canne d'aveugle pliée et laissée derrière ; au-dessus, une ascension de lumière à travers un ciel entrouvert, l'ombre en forme de croix, en bas, laissée vide et réfutée.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait en absence illuminée, le plus révérencieux de la série : un mihrab vide et rayonnant sous la lune fendue, empli seulement de lumière ; la grotte de Hira brillant au-dessus et les deux sanctuaires reliés en dessous par un fil de lumière ; une rose du sceau au sommet de l'arc ; la composition est complète précisément parce que son centre n'est pas représenté.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Prophètes
Muhammad ﷺ (le Sceau)
En absence illuminée, le plus révérencieux de la série
La prière, le courage, le soin et les choix décisifs passent par le décor et l'attribut.
26Aucune effigieSurvolez ou touchez pour lire
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Portrait de la dévouée : un palmier inclinant ses dattes mûres au-dessus d'un ruisseau nouvellement jailli, près d'une paisible retraite à l'orient ; une niche de prière avec des fruits qu'aucune saison n'explique ; un voile de lumière tiré à travers le cœur de la composition, élue au-dessus des femmes des mondes.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la croyante du palais : une seule lampe véritable brûlant avec constance au sein d'une colossale salle de forteresse obscure ; par son unique fenêtre, une petite maison de lumière qui attend auprès de Dieu ; à la porte, des chaînes changées en feuilles tombées.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'amour confié : un panier tressé vide voguant sur une rivière au clair de lune entre des rives de roseaux, enveloppé d'une lueur de promesse ; sur la rive opposée, les marches d'un palais ; un cœur rendu en nœud de lumière tenu ferme d'en haut.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la souveraine sage : un magnifique trône serti de joyaux, en plein voyage entre deux terres sur un rayon de lumière ; un sol de verre pris pour de l'eau, l'ondulation de son ourlet figée au-dessus ; un disque solaire qu'elle adorait jadis, se couchant derrière une aube plus vraie qui se lève.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'émerveillement rieur : un rideau de porte oscillant encore à côté d'un festin intact pour des hôtes de lumière ; un rameau antique et stérile éclatant en fleurs ; le rire en étincelles d'or se dispersant à travers la pièce.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du vœu : un berceau offert, déposé à la porte d'un temple, enveloppé de rubans de consécration ; derrière la porte, un mihrab qui brille déjà pour l'accueillir ; une lignée de lumière s'écoulant du berceau vers l'avant.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du désir et de l'aveu : un ourlet déchiré par derrière sur une robe fine qui fuit vers une porte ; un banquet de cédrats, de petits couteaux posés à côté des bagues éparses de doigts coupés ; enfin, une balance où sa vérité dite l'emporte sur ses soieries.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la force pudique : deux jarres d'eau attendant avec une patience timide à distance d'un puits encombré ; une auge de pierre remplie par une bonté invisible ; un chemin du retour marqué d'une lumière baissée.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la plainte entendue : un mince fil de voix s'élevant d'un humble seuil à travers sept cieux jusqu'à des cercles concentriques d'attention divine ; le fil revenant en verdict de soulagement écrit en lumière.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Double portrait d'avertissement : deux belles clés de maison gisant hors de deux arches de salut, l'une devant l'eau qui monte, l'autre devant le feu qui tombe ; les deux portes sont ouvertes, sans que personne y soit entré.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Des personnes dont on se souvient par la sagesse, la confiance, le savoir, le témoignage ou une épreuve décisive.
36Aucune effigieSurvolez ou touchez pour lire
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Portrait de la sagesse : un vieil arbre d'ombrage au-dessus d'un banc bas où un rouleau de conseils est ouvert vers une petite paire de sandales d'enfant ; une graine de moutarde sur une fine balance ; toute la mer rendue en encrier, avec des arbres-calames sur son rivage.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du mystère vert : une planche de navire percée flottant doucement ; un mur rebâti sous lequel luit faiblement un trésor ; un poisson s'échappant vivant au confluent des deux mers ; partout où ses pas seraient, de la mousse et du vert qui jaillissent au lieu d'empreintes.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait des deux horizons : une route allant du couchant boueux du soleil jusqu'à son levant ; entre deux montagnes, une puissante muraille de blocs de fer aux joints de cuivre fondu ; derrière elle, une marée d'ombre agitée, contenue.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de groupe en sanctuaire : sept alcôves de repos faites de lumière dans une caverne, un chien fidèle allongé sur le seuil ; la course du soleil visiblement infléchie pour épargner l'entrée ; une pièce d'argent frappée d'un siècle disparu, posée à la porte.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du roi éprouvé : un passage de rivière où la plupart des coupes sont pleines et peu sont vides ; un simple coffre-arche de soldat porté par des formes d'ailes, contenant la sérénité ; une couronne posée sur la pierre du mérite plutôt que sur celle de l'or.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du sommeil séculaire : l'âne d'un voyageur restauré os par os à côté d'un panier de nourriture que cent années n'ont pas touché ; à l'arrière-plan, une ville en ruine qui se recouvre elle-même de toits ; une datte restée douce à travers un siècle.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Double portrait de la première offrande : deux autels, l'un accepté par une lumière qui descend, l'autre froid ; un corbeau grattant la terre pour enseigner la première sépulture ; une tache rouge sur le sol s'épanouissant en un lys d'avertissement.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du témoin qui accourt : une lanterne portée en courant depuis l'extrémité d'une ville vers trois lampes-messagers à la porte ; après les pierres, une porte de jardin déjà ouverte pour lui dans le ciel.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la foi dissimulée : une lampe brûlant à l'intérieur d'un cabinet ajouré dans une salle de sombres statues colossales ; sa lumière s'échappant à travers le motif en fils protégés.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du compagnon nommé : un simple manteau d'affranchi suspendu avec honneur à côté d'un arbre généalogique redessiné en lumière ; une lettre d'adoption qui se dissout tandis qu'un lien de fraternité plus vrai s'écrit au-dessus.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
L'orgueil, la tromperie, l'injustice et le refus se lisent à travers des emblèmes d'avertissement.
46Aucune effigieSurvolez ou touchez pour lire
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Portrait du refus : une absence en forme de silhouette, faite de fumée roussie, qui refuse de s'incliner tandis que des cercles de lumière se prosternent autour du vide ; un murmure rendu en mince fil noir cherchant des oreilles ; en dessous, un sablier de répit qui s'écoule jusqu'à un jour connu.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'orgueil englouti : un trône colossal et vide sombrant sous des mers fendues puis refermées ; une tour de briques cuites qui s'élance vers le ciel et se fissure ; un sarcophage en forme de corps rejeté sur le rivage comme un signe, son masque d'or fixant le néant.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du bâtisseur de vanité : des feux de four et des piles de briques assemblant une tour qui s'amincit en fumée à son sommet ; des plans pour atteindre Dieu tracés sur un papier qui brûle.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du trésor englouti : des clés si lourdes qu'elles font ployer la forte poutre qui les porte ; des chambres fortes sombrant dans une terre qui s'ouvre, tandis qu'une seule pièce d'aumône, jamais donnée, flotte, non dépensée, au-dessus de la fissure.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Double portrait de la flamme : une corde de fibre de palmier torsadée, enroulée à côté d'une charge de bois d'épines en fagot ; deux beaux manteaux consumés par une flamme que leur richesse ne peut racheter ; des pièces roussies éparpillées.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du faux artisan : un veau d'or creux dont le souffle de soufflet mugit à travers sa gorge vide ; une poignée de poussière d'empreinte lumineuse dérobée sur la trace d'un messager ; un cercle d'exil tracé autour de lui : ne me touchez pas.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la masse tombée : l'armure vide d'un géant effondrée comme un éboulement de bronze ; une petite pierre de rivière, lisse, reposant à son front ; une fronde de berger drapée sur la garde de l'épée même du géant.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de l'arrogance surpassée : deux trônes, l'un prétendant donner la vie et la mort au-dessus d'un échiquier de prisonniers ; le soleil se levant à l'est sur l'horizon, et le défi de le faire venir de l'ouest laissé en suspens comme une aube sans réplique.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du flot contenu : une marée d'ombre bouillonnante pressant contre la muraille de fer de Dhul-Qarnayn, léchant ses joints de cuivre ; sur la muraille, un petit sceau daté marquant le jour où elle sera nivelée.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Des réalités nommées restent hors de toute représentation ; la lumière, l'action et la conséquence portent l'image.
55Aucune effigieSurvolez ou touchez pour lire
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Portrait du puissant messager : une seule aile de lumière emplissant tout l'horizon clair ; un chemin de descente de la révélation rendu en échelle de versets lumineux (en pure lumière, sans lettres) atteignant l'entrée d'une grotte ; force et proximité, deux longueurs d'arc.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la subsistance : des formes d'ailes distribuant la pluie depuis des vases de nuées pesés sur des champs mesurés ; chaque goutte, une pièce de subsistance tombant exactement là où c'est écrit.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du gardien sévère : une vaste porte de fer dont le gardien n'est qu'une ombre d'autorité et un anneau de clés noircies par la chaleur ; derrière les barreaux, un feu qui ne finit pas et ne répond pas aux suppliques de « que ton Seigneur en finisse avec nous ».
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la reprise fixée : une seule bougie éteinte fumant encore à côté d'un sablier vidé jusqu'au dernier grain ; une âme rendue en fil de lumière tiré doucement vers le haut à travers une ouverture dans le plafond du monde.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait des deux scribes : deux plumes élégantes flottant de part et d'autre d'une chaise vide, à hauteur d'épaule, l'une écrivant en or, l'autre en gris ; entre elles, un registre ouvert à deux colonnes où rien n'est omis.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Double portrait des maîtres éprouvés : deux figures de lumière suspendues, rendues seulement en deux flammes renversées pendant dans un puits de Babylone ; entre elles, un rouleau de savoir dangereux dont le sceau d'avertissement a été brisé par des mains avides, en bas.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait du souffle : une colonne de pure lumière couleur d'aube se dressant parmi des formes d'ailes en rangs, la Nuit du Destin ; en dessous, l'argile prenant forme de vie tandis que des roses éclosent de l'inanimé.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Portrait de la flamme sans fumée : des volutes de feu translucides rassemblées au bord de la lumière de lampe d'une récitation, les unes s'inclinant vers elle, les autres reculant ; derrière elles, un ciel de sentinelles en étoiles filantes scellant les anciens postes d'écoute.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Les créatures nommées dans le texte apparaissent en entier, comme des signes actifs et non comme un décor.
63Montré en entierSurvolez ou touchez pour lire
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Une noble chamelle, peinte en entier : buvant à une source qui fend le roc vivant, parée de guirlandes par personne, appartenant à Dieu ; son jour attribué marqué d'un disque solaire doré ; derrière, des falaises taillées de rose.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
La huppe à aigrette, fièrement de profil, une lettre royale scellée dans le bec, l'aigrette déployée comme une couronne gagnée par le savoir ; une carte du temple solaire de Saba esquissée dans le reflet de son œil.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Une seule fourmi dressée sur une chaire de caillou devant l'ombre descendante d'étendards qui approchent, son avertissement rendu en cercles de son abritant la colonie qui s'écoule dans ses galeries souterraines.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Le grand poisson descendant à travers trois ténèbres, de la mer, de la nuit et du ventre ; dans sa silhouette brille une perle de prière ; au-dessus, la surface éclairée par la lune qu'il franchira dans la miséricorde.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Un chien fidèle allongé, pattes avant croisées, sur le seuil lumineux d'une caverne, trois siècles de levers de soleil s'arquant au-dessus de son sommeil qui ne vieillit pas ; son collier, une simple cordelette de fidélité.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Un corbeau noir à l'œil intelligent grattant la première tombe dans la terre meuble, enseignant ce que nul ne savait encore ; un lys poussant là où la leçon a pris racine.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
La génisse dorée à la couleur vive, qui réjouit ceux qui la regardent, ni vieille ni jeune, jamais attelée et sans défaut, se tenant dans une gloire exaspérée après que toutes les questions ont été posées ; derrière elle, un champ jamais labouré.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Le veau-idole creux, en froid contraste : les coutures visibles, la gorge ouverte au vent qui lui donne un faux mugissement ; des bijoux fondus en flaque à ses sabots ; son ombre projetée mince et vide.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Un grand éléphant de guerre agenouillé dans un doux refus devant la Maison lointaine et rayonnante, armure et caparaçon relâchés ; au-dessus, la première vague de petits oiseaux assombrissant un coin du ciel.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Des volées de petits oiseaux sombres en vagues successives, chacun portant une pierre d'argile cuite dans le bec et les serres ; en dessous, une armée se dissolvant en paille mâchée ; la composition n'est que mouvement et conséquence.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Un loup assis, innocent, sous une lune, le museau propre, les yeux clairs ; devant lui, une chemise bleue ne portant aucune marque de dent, son faux sang luisant faiblement ; l'accusé acquitté par la preuve.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Le bâton-serpent en pleine métamorphose : le grain du cèdre devenant écailles sur sa longueur, une extrémité encore de bois, l'autre un cobra vivant avalant les illusions de cordes des magiciens comme des fils de fumée.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
La petite araignée grise sur sa toile fraîche tendue devant l'entrée d'une grotte, chaque fil enfilé de rosée d'aube comme de perles ; la plus fragile des maisons devenue, pour une nuit, le mur le plus solide d'Arabie.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Une abeille en portrait rapproché et lumineux sur une fleur de montagne, son chemin de retour rendu en fil d'or inspiré ; des alvéoles hexagonales de lumière ambrée ; la guérison rassemblée dans son fardeau.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Un moustique posé, énorme et sans honte, au centre du cadre, les ailes iridescentes couleur lapis ; en dessous, de minuscules palais moqueurs qu'il surpasse en sens ; Dieu ne se gêne pas du plus petit exemple.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Une seule mouche planant au-dessus de la main ouverte d'une idole dorée, emportant un grain d'encens offert que l'idole ne pourra jamais reprendre ; les doigts dorés de l'idole à jamais trop lents.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Un âne en pleine restauration : à moitié os blanchis, à moitié chair vivante revêtue à nouveau sous les yeux du spectateur ; à côté, un panier de figues et de jus que son attente de cent ans n'a pas touché.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
De nobles chevaux de guerre de la revue du soir, robes noir lapis et or, crinières peignées par le vent, se tenant dans le soleil bas qui faillit dérober le rappel ; affection et renoncement dans un même cadre.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Le grand bélier de rançon descendant un escalier de lumière vers la pierre d'autel, les cornes en spirale comme une calligraphie de miséricorde (forme pure, sans lettres), la laine claire comme les nuages ; la lame inutilisée, en bas, rouillant déjà dans la paix.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Le plus petit diseur de vérité : un termite au pied d'un bâton puissant sur lequel s'appuie un grand royaume endormi, son patient travail sur le point de révéler ce que les djinns ne pouvaient voir ; grain après grain, le caché rendu connu.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.
Le signe final en créature : une forme assemblée de la terre elle-même, peau de poussière et de strates, s'élevant d'une plaine crevassée au crépuscule pour s'adresser à une époque insouciante ; ni monstrueuse ni douce, seulement inévitable.
Associations éditoriales : ni effigie, ni texte coranique.