La question
Outre le transport du pollen, que « fécondent » encore les vents pour rendre la pluie possible ?
STARTQURANالقرآن الكريمInstrument 01Le texte rencontre le monde
Des vents envoyés comme fécondateurs, puis la pluie.
Instrument : Signes
Outre le transport du pollen, que « fécondent » encore les vents pour rendre la pluie possible ?
1 verset source, une observation interactive, et trois lectures délibérément séparées.
Une résonance n'est pas une prédiction scientifique. Ces études invitent à la réflexion ; elles ne transforment pas l'Écriture en manuel de laboratoire.
Outre le transport du pollen, que « fécondent » encore les vents pour rendre la pluie possible ?
Gardez votre réponse en tête. Puis lancez l'expérience ci-dessous.The wind carries both cargoes: pollen to the flowers, and roughly 558 nuclei per cubic metre up into the cloud. Water now has specks to gather on, the droplets grow heavy, and it rains.
وَأَرْسَلْنَا ٱلرِّيَٰحَ لَوَٰقِحَ فَأَنزَلْنَا مِنَ ٱلسَّمَآءِ مَآءً فَأَسْقَيْنَٰكُمُوهُ وَمَآ أَنتُمْ لَهُۥ بِخَٰزِنِينَ
Et Nous envoyons les vents fécondants; et Nous faisons alors descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons et que vous n'êtes pas en mesure de conserver.
Le texte : Nous envoyons les vents comme fécondateurs (lawaqih), puis Nous faisons descendre du ciel une eau dont Nous vous donnons à boire.
Les lecteurs classiques rattachaient lawaqih aussi bien aux vents fécondant les nuages de pluie qu'à la pollinisation des arbres.
Les deux lectures décrivent des processus réels : la pollinisation par le vent féconde la plupart des céréales et des arbres du monde, et les vents ensemencent les nuages de noyaux de poussière et de sel autour desquels les gouttelettes se condensent : sans noyaux, pas de pluie.